William Shakespeare...

 

Poète et dramaturge anglais

Né à Stratford-upon-Avon  le 26 avril 1564

Décédé à Stratford-upon-Avon le 23 avril 1616

 

 

 

Je tiens ce monde pour ce qu’il est : 

un théâtre où chacun doit jouer son rôle...

 

 

Il est des gens qui n’embrassent que des ombres :  

ceux-là n’ont que l’ombre du bonheur...

 

 

Demain,  et demain,  et demain ! 

C’est ainsi que, à petits pas,  nous nous glissons 

de jour en jour jusqu’à la dernière syllabe 

du temps inscrit sur le livre de notre destinée...

 

 

La paix ressemble à nos conquêtes,  

car des deux parties noblement soumises,  

aucune n’a vraiment perdu...

 

 

Une parole honnête fait impression 

quand elle est dite simplement...

 

 

La pitié devrait être la vertu de la loi...

 

 

Les lâches meurent plusieurs fois avant 

leur mort véritable ;  

les braves ne goûtent la mort qu’une seule fois...

 

 

Vois comme cette petite chandelle répand 

au loin sa lumière !  Ainsi rayonne 

une bonne action dans un monde malveillant...

 

 

 

La musique est l’aliment de l’amour...

 

 

Être dans le doute,  c’est déjà être résolu...

 

 

Que le roi seulement soupire 

et tout le royaume gémit...

 

 

Celui qui peut sourire alors qu’on l’a volé

vole lui-même quelque chose à son voleur...

 

 

L’âme ne se sépare pas du corps 

avec plus de douleur que l ‘homme de sa grandeur...

 

 

Les petites pluies sont longues,  

les tempêtes soudaines sont courtes...

 

 

Sage est le père qui connaît son enfant...

 

 

Un feu qui brûle en éteint un autre ;  

une douleur est amoindrie par la vivacité 

d’une autre douleur...

 

 

L’esprit oublie toutes les souffrances 

quand le chagrin a des compagnons 

et que l’amitié le console...

 

 

La mort est une dette que chacun 

ne peut payer qu’une fois...

 

 

Nous finissons par haïr ce que 

nous craignons trop souvent...

 

 

Fermez les portes sur l’esprit de la femme 

et il s’échappera par la fenêtre ;  

fermez la fenêtre et il s’échappera 

par le trou de la serrure ;  

bouchez la serrure et il s’envolera 

avec la fumée par la cheminée...

 

 

Tout captif porte dans sa main gauche 

le pouvoir d’anéantir sa servitude...

 

 

Qui cache ses fautes est , à la fin,  

trahi par sa conscience...

 

           

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