Proverbes brésiliens

 

 

 

 

Le saint de la maison ne fait de miracles...

 

 

Le perroquet mange le maïs, 

et c’est la perruche qui en est accusée...

 

 

Les paroles ne salent pas la soupe...

 

 

Dans la maison du forgeron, 

la broche est en bois...

 

 

Une orange dans la rue : 

où elle est pourrie, où il y a des vers...

 

 

Le pauvre mange de la viande 

quand il se mord la langue...

 

 

Quand il pleuvra de la bouillie,  

les mendiants auront des fourchettes...

 

 

Un vieux père et des manches déchirées 

n’ont jamais déshonoré personne...

 

 

Quand il y a trop d’offrandes, le saint se méfie...

 

 

Là où le sang a coulé,  

l’arbre de l’oubli ne peut grandir...

 

 

La terre n’a pas soif de sang des guerriers, 

mais de la sueur des hommes...

 

 

Dieu est grand mais la forêt est encore plus grande...

 

 

Si j’utilise les mains,  

c’est que l’amour est aveugle...

 

 

Tous les cigares finissent en fumée...

 

 

L’eau douce gouttant sur la pierre dure 

finit par la percer...

 

 

Tant que je cours,  mon père a un fils...

 

 

La bonne volonté raccourcit le chemin...

 

 

Les poules d’en haut salissent celles d’en bas...

 

 

La vie est la meilleure de toutes les affaires...

 

 

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